La coalition a annoncé, le 8 octobre 2026, avoir intercepté deux missiles balistiques lancés en direction de Riyad, la capitale saoudienne, et en a attribué le lancement aux Houthis. La Défense civile saoudienne a pour sa part fait état de dégâts matériels dans des installations civiles, causés par la chute d’éclats issus de l’opération d’interception. La coalition a déclaré que les deux missiles balistiques se dirigeaient vers Riyad avant leur interception.
Des éclats endommagent une école maternelle et des cliniques médicales
L’annonce de l’opération est intervenue après le lancement des deux missiles, les Houthis étant tenus pour responsables de l’attaque. Dans un communiqué ultérieur, la Défense civile saoudienne a déclaré que des éclats provenant de l’interception d’un missile balistique à Riyad avaient causé des dégâts matériels dans une école maternelle et des cliniques médicales. La Défense civile a qualifié les dégâts de matériels et les a attribués à la chute des éclats après l’opération d’interception.
La Défense civile a également indiqué que les dégâts avaient touché un complexe de cliniques médicales ainsi que l’école maternelle dans la capitale. Selon son communiqué, le missile balistique avait été intercepté et détruit par les autorités saoudiennes, avant que des fragments ne tombent sur les deux installations civiles.
Des périmètres différents dans l’annonce militaire et le communiqué de la Défense civile
Le communiqué de la Défense civile porte sur les éclats d’un missile balistique qui a été intercepté, tandis que l’annonce de la coalition fait état de l’interception de deux missiles lancés par les Houthis en direction de Riyad. Les informations proviennent donc de deux canaux officiels: une annonce militaire concernant le nombre de missiles et l’auteur présumé de leur lancement, et un communiqué de la Défense civile concernant les dégâts causés par les éclats dans la capitale.
Les dégâts signalés ont touché une école maternelle et un établissement médical. Le second site est décrit comme des cliniques médicales, ainsi que comme un complexe de cliniques médicales.
Le bilan communiqué par la Défense civile se limitait à des dégâts matériels causés par la chute d’éclats après l’interception et la destruction du missile.