Aoun se dit favorable à une force internationale de remplacement de la FINUL pour éviter un vide sécuritaire
Le président libanais Joseph Aoun a annoncé que son pays était prêt à accueillir une force internationale de remplacement si le mandat de la FINUL ne pouvait être prolongé, à condition qu’elle poursuive la mise en œuvre de la résolution 1701 et soutienne l’armée dans le sud. Il a averti du risque d’un vide sécuritaire, accusant Israël de ne pas respecter le cessez-le-feu ni les dispositions de l’accord-cadre.